• GR 126 (6) Godinne > Dinant

    La citadelle et la collégiale de Dinant.

    GR 126 : Brussegem > Membre-sur-Semois

    Etape 6 : Godinne > Dinant  19,8 km randonné le 20 août 2016.

    Partant de la gare de Godinne, je grimpe la rue des Rèches jusqu'à la chapelle Saint-Roch, artistiquement mise en valeur (La chapelle Saint-Roch renferme les céramiques de Pierre Defoux).  Continuant en lisière du bois, le sentier entame un raidillon et je rejoins la clôture du domaine de Tricointe (château altier, station néolithique), qui se prolonge au-delà d'un pavillon isolé. Le GR contourne l'importante ferme d'Anwé (ou de Tricointe), puis je descend à travers un hameau que sillonne une petite route asphaltée, et je dégringole une pente rustique et tout au fond, après avoir surmonté l'entrée du tunnel de la ligne de chemin de fer désaffectée (Yvoir - Ciney), voici l'ancienne gare des Forges. A la route Yvoir - Crupet, je tourne sur ma gauche et franchis le Bocq et un pont plus loin, à l'entrée de la carrière, j'entame l'autre versant de la vallée. Juste avant un premier virage, je prends un raccourci qui croise deux fois la route pour se prolonger par une rude sente en lacets, tracée au-dessus de la canalisation de Vivaqua, puis je passe à droite de la station de pompage et la grimpette continue sèchement dans le bois. Tout en haut, je rejoins un chemin plus large venant de la carrière toute proche (vue impressionnante), et traverse le bois de Fontelène. En sortant du bois, le tracé s'embranche sur un chemin de campagne puis sur une route asphaltée et par après, entre dans le village d'Evrehailles. Sorti du village, je coupe la route Yvoir - Spontin, puis m'engage sur le chemin et vers les ruines Poilvache, et un peu plus tard, j'arrive à la réserve naturelle de Champalle et Poilvache. J'entre dans le bois, et j'aboutis aux murailles déchiquetées et obscures du plus grand château fort de la région, les ruines de Poilvache (Le nom de Poilvache sortirait de l'imagination populaire : au 14e siècle, des Liegeois se seraient dissimulés sous des peaux de vache pour pénétrer incognito dans la forteresse. voir www.poilvache.be). Après avoir visité une partie des ruines, je reprends le GR sur un chemin encaissé qui dévale vers la Meuse et la N92 Namur - Dinant, que je rejoins tout près du pont-rail, à l'emplacement de l'ancienne gare de Houx. Suivant la vielle route réservée à présent au trafic local, le village de Houx (Établi au pied du rocher, dominé par les ruines de Poilvache, Houx est un paisible et charmant village) apparaît avec ses ruelles moyenâgeuses entre Meuse et rochers. Au-delà de la tourelle de l'ancienne école et du clocher de la petite église, je bifurque vers la gauche et aussitôt à droite je me glisse entre les étables de la ferme du château et la colline de Géronsart. Après un vieil auvent, j'entre dans le bois et monte à flanc de coteau puis je poursuis en franchissant des chicanes de grosses pierre, puis je remonte vers ma gauche et j'entame la lente ascension du mont de Houx. Plus loin, je coupe la route Purnode - Dinant, et je redescend dans un fond de taillis fangeux, traverse un bois de résineux et j'atteins les premières maisons d'Awagne. Après avoir viré sur ma droite, je m éloigne du village par un chemin de campagne, puis je pénètre dans le bois et ensuite, je longe la lisière où le chemin est très boueux à cause des fondrières. Je poursuis le sentier qui file entre les broussailles et la vue bientôt s'ouvre, à main droite, vers les crêtes de la vallée de la Meuse. A la hauteur d'une ferme monumentale, isolée dans la campagne, le sentier débouche sur un empierré que je suis en face en s'inclinant progressivement vers les carrières de Leffe. Passé la barrière délimitant l'entrée des carrières je bifurque sur ma gauche dans le sentier Sainte-Anne à flanc de coteau, en descente régulière jusqu'à la grand-route que je traverse juste à l'entrée de l'agglomération de Dinant et je longe un vieux mur pour aboutir à l'abbaye de Leffe (L'abbaye Notre-Dame de Leffe, fondée en 1152 par les prémontrés de Floreffe, connut un grand développement aux deux siècles suivants. Les bâtiments furent reconstruits aux 17e et 18e siècles). Après être passé, par la droite, devant l'entrée de la chapelle de l'abbaye, je suis la rue Moulin (atelier de dinanderie Clabots), puis la rue Poncelet pour atteindre l'église Saint-Georges. Juste après l'église, je passe dans l'espace de Paix et de Méditation du square Dominique Pire. En poursuivant, je mengage sur ma gauche, entre deux murs et, le sentier longe les anciennes fortifications de Dinant, notamment la tour Taravisée du 15e siècle. Après un "gauche-droite", je rejoins la route N936 par une descente dangereuse et des escaliers très anciens et parfois à certains endroits glissants. De là, je laisse le GR 126 de côté, traverse le pont de la Meuse et je vais rejoindre la gare pour le retour à Liège. à suivre...

    moyen de transport - aller : train de Liège > Namur > Godinne                                                                                                                                                                          retour : traind de Dinant > Namur > Liège

    Panorama vu des ruines de Poilvache.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le parcours.


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  • GR 126 (5) Namur > Godinne

     Vue depuis le le belvédère de la Sibérie. 

    GR 126 : Brussegem > Membre-sur-Semois

    Etape 5 : Namur > Godinne  26,8 km (avec liaison de Namur), randonné le 13 août 2016.

    Partant de la gare de Namur, je randonne sur la liaison de Namur vers la jonction avec les GR's 125 et 126 du côté du Milieu du Monde après avoir escaladé auparavant la Citadelle de Namur. Puis passant près de l'ancienne ferme Notre-Dame-au-Bois, j'atteins bientôt l'entrée du hameau de Cabaca et vire sur ma gauche sur un beau chemin de terre en bordure d'un rideau de conifères et plus loin, à un carrefour de chemins, je pars sur ma droite et juste avant la lisière, le sentier pique à gauche, je quitte la forêt et coupe une petite route de campagne à côté d'un bunker. L'itinéraire s'embranche sur un chemin près d'une source, et aboutit à proximité d'une fontaine dédiée aux pèlerins. Après avoir enjambé un ru, je traverse un hameau, puis, je grimpe à gauche la voie des Forts qui s'embranche sur le chemin de Maulenne. L'ascension se poursuit dans un cadre semi-pastoral  avec de vastes échappées, puis je passe à côté de la ferme de l'Aquisse,  et je continue dns un chemin herbeux, parfois boueux, jusqu’à l'orée du bois dans lequel je pénètre, avant de plonger vers la N954, près de la ferme de la Vallée. Sautant un ru, je rejoins une petite route, pour monter vers le hameau de Haute-Charlerie, puis à hauteur d'une chapelle et d'une ferme équestre, je poursuis pour descendre un chemin herbeux, à côté d'une potale dédiée à saint Hubert. Puis par après, j'aboutis au centre de Bois-de-Villers en pleine festivité. Après avoir traversé la place, je passe devant l'église moderne dédiée à Saint Roch (là où je me suis marié en 1974), puis bifurque dans un sente bucolique pour déboucher dans un groupe de maisons. Après avoir passé devant un restaurant, je rentre dans un beau sentier herbeux qui se prolonge par une ruelle, puis passe devant une chapelle mariale, puis une potale de Notre-Dame de Hal et au-delà d'un carrefour d'une petite chapelle "Notre-Dame de la Délivrance", le tracé traverse en ligne droite le plateau de la Sibérie (Il de dit que ce nom proviendrait de l'exclamation d'un soldat de Napoléon, rentrant dans sa famille après la guerre : "il fait aussi froid ici qu'en Sibérie), exposé aux rafales de vent, jusqu'à la lisière de la forêt et je poursuis sur un sentier de crête qui atteint une aire de stationnement. Je prends à gauche, et quelques lacets plus bas, j'atteins le "Belvédère (alt. 245 m), avec un point de vue sur le bois de la Petite Hulle délimité par un méandre mort de la Meuse, le château de la Hulle, les rochers de Frênes et le village de Profondville. J'emprunte ensuite un sentier en corniche qui s'élève quelque peu puis descend en lacets, puis je continue un charmant parcours qui s'étire à flanc de coteau et traverse tout le bois de la Grande Hulle. Par après, je suis un excellent sentier taillé dans le roc par endroits, j'arrive aux "Tiennes de Burnot", et je contourne un petit édifice de la Société des eaux, poursuis sur une sente qui devient très encaissé et assez abrupte et j'aboutis entre deux maisons à Burnot. Je traverse la N92 Namur - Dinant, j'entre dans une ruelle et j'atteins le rivage de la Meuse. Suivant le chemin de halage, le balisage, suite à un éventuel détournement à cause de travaux sur le pont de Rouillon, me ferait passer l'écluse pour me diriger sur l'autre rive et relier Godinne (5 km en moins sur le parcours), mais cela éviterait aussi de grimper "les sept Meuses". Mais je décide de continuer sur le parcours initial au risque de devoir revenir par l'écluse par le chemin de halage si jamais le pont est vraiment barré (3,5 km en plus). Donc continuant sur le chemin initial, je retraverse la N92 en face de l'église de la Sainte-Trinité de Rivière, et j'entame une forte montée, traverse le hameau disséminé le long de la petite route, je poursuis l'ascension et grimpe directement au mont Pelé par une rampe assez forte qui donne accès à l'émetteur radio-TV de Rivière (RTBF) au point de vue "Les sept Meuses". Sans changer de route, je quitte la route pour pénétrer dans le bois qui surplombe les Tiennes de Rouillon et au bout du chemin de crête, je commence à perdre de la hauteur par un large chemin empierré qui décrit d'amples lacets, et j'atteins dans un dernier virage, le point de vue du Sacré-Cœur. Par après, je passe devant le château de Rouillon avant d'atteindre de nouveau la N92 et le hameau de Rouillon (Rouillon fut, au 18e siècle, un important centre métallurgique, comme il en existait dans la plupart des vallées mosanes). Me retrouvant de nouveau sur le rivage de la Meuse, j'escale la rampe pavée à l'arrière du restaurant "Le Grilladon" et je franchis le pont de Rouillon qui est en travaux, mais aménagé pour les piétons et cyclos avec un chemin entouré de barrières nadar !. Juste au-delà du pont, je dégringole la petite sente sur ma gauche et longe un des piliers du pont pour rejoindre le chemin en bordure des chalets et des caravanes, puis je suis le halage longeant la Meuse jusque Godinne. presque en face de l'île de Godinne et après avoir dépassé la tour du Prieuré, je monte une volée d'escaliers qui passe devant l'entrée de l'église et j'aboutis en face des bâtiments de la Vieille ferme de Godinne, et après un coude à droite, je me dirige vers la gare qui est le point terminus de ma randonnée.

    moyen de transport - aller : train de Liège > Namur                                                                                                                                                                                        retour : train de Godinne > Namur > Liège

     

    Vue sur La Meuse et Jambes.

     Point de vue : le bois de la Petite Hulle délimité par un méandre mort de la Meuse. De gauche à droite : le château de la Hulle, l'usine d'épuration d'eau de Tailfer, les rochers de Frênes et le village de Profondeville.

     Le plateau de la Sibérie.

     

    .Gare de Godinne.

    Monument aux Morts  1914 - 1918 à Godinne.

    Descente vers le point de vue de la Sibérie, puis vers le chemin de halage le long de la Meuse à Godinne.

    Le parcours.


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  • GR 126 (4) Jemeppe/sur/Sambre > Namur

     

    Le bois de la Vecquée à Malonne.

    GR 126 : Brussegem > Membre-sur-Semois

    Etape 4 : Jemeppe-sur-Sambre > Namur  27 km (avec jonction et Liaison vers Namur), randonné le 30 juillet 2016.

    moyen de transport - aller : train de Liège > Jemeppe-sur-Sambre                                                                                                                                         retour : train de Namur > Liège.

     Au départ de la gare de Jemeppe-sur-Sambre, je vais rejoindre le GR 126, 3 km plus loin, et arrive à la ferme de Goyet à l'endroit de l'ancien moulin de Goyet (Établi sur une dérivation du ruisseau, le moulin date de 1400. Il cessa toute activité en 1958). Puis je franchis l'Orneau près des vannes de l'ancien moulin, laissant de côté la grotte de l'Homme de Spy, j'entre dans le bois des Golettes, et par après, j'arrive sur la route Spy - Jemeppe-sur-Sambre. Je redescends vers l'agglomération de Moustier-sur-Sambre à Ordin, puis longe le bois des Terres Holles et je viens frôler un ancien méandre de la Vielle Sambre abandonnée, après quoi je vire pour attaquer un raidillon schisteux qui m'emmène sur les hauteurs d'un plateau. Je suis un long chemin de terre horizontal en lisière du bois de Soye, passe devant une grille d'entrée de château et j'atteins dépassant l"église, la place de Soye. Plus loin, je rejoins la rive d'un plan d'eau "étang avec des nenufars !", et effectue la jonction avec le GR 412 (Sentier des Terrils). Plus tard, le GR aboutit à la fontaine "Le point Sainte-Gertrude" avec vue sur la ferme de la Tour (datant de 1702) à Floriffoux et dans le prolongement, j'enfile une sente le long d'une clôture jusqu’à l'extrémité de l'ancien bras de la Sambre et, par la droite, le sentier se prolonge jusqu'au bord de la Sambre et effectue la jonction avec le GR 125 (Tour de l'Entre-Sambre-et-Meuse). De concert, je chemine avec les trois GR's sur la rive gauche de la Sambre et passe sous le pont routier puis vire sur ma gauche, pour remonter un plan d'eau de la Vielle Sambre et arrive au pied du château de Floriffoux. Montant à droite du château, et avant l'église, je vire sur ma droite et prends de la hauteur et m'emmène après un cimetière aux Comognes de Flawinne (séparation avec le GR 412), puis redescend et dépasse l'arrêt de l'ancienne gare de Flawinne. Continuant le long de la voie ferrée, je vire sur la droite, et enjambe le pont du chemin de fer et le pont sur la Sambre et redescend sur le chemin de halage par un escalier, je poursuis sur +/- 500 m et face au petit bassin portuaire, je tourne sur ma gauche et traverse la grand route N90 et entre dans le bois de la Vecquée. Après une belle montée, je passe le col (!) et rejoins la route du Fort de Malonne, forestière et asphaltée. Serpentant dans la forêt, je franchis un large coupe-feu sous une ligne électrique, dépasse un bunker et je rejoins plus loin le départ de la liaison vers Namur. Laissant de côté les GR 125 et 126 qui vont vers Dinant,  je continue entre les futaies, les prés et les clôtures des résidences pour atteindre la route N954, au lieudit "Le Milieu du Monde"(ainsi nommé, car nous sommes sur la crête qui sépare les vallées de la Meuse et de la Sambre, à moins de deux kilomètres l'une de l'autre). Puis serpentant entre les belles résidences, j'arrive au grand parc entourant le château de Namur abritant, outre un restaurant de luxe, l'école hôtelière. Contournant le château, je quitte la route avant le théâtre de verdure, passe devant "Le Belvédère" (Le téléphérique n'existe plus) et descend ensuite les hauts gradins du stade, où je rejoins la "route Merveilleuse" près de l'entrée supérieure de la citadelle de Namur (Position stratégique sur l'éperon rocheux qui surplombe le confluent de la Meuse et de la Sambre, l'impressionnante citadelle est des plus grandes places fortes d'Europe). Descendant la route Merveilleuse, je passe devant la porte de Terre Nova, devant la parfumerie, entre la vielle forge et le château des Comtes et la tour des Guetteurs. Plus loin, je de dégringole les longues marches de l'escalier des Degrez, appelés "Pas de géants" par les Namurois, puis fin de descente au Pied-du-Château, quartier "Le Grognon". J'enjambe le pont de la Sambre, je passe devant le musée de la Halle al'Chair, et j'atteins le quai de la Sambre et par après traverse les vieux quartiers de Namur, pour arriver finalement à la gare de Namur.

    La ferme de la Tour à Floriffoux.

    Monument aux morts 1914 - 1918 à Soye.

    Plan d'eau à Soye.

    La Sambre près de Floriffoux.

    Panorama sur Jambes vu de la citadelle de Namur.

    La citadelle et la Sambre à Namur.

    Le parcours.


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  • GR 126 (3) Bousval > Jemeppe/sur/Sambre

    Puits décoratif à Gentinnes.

    GR 126 : Brussegem > Membre-sur-Semois

    Etape 3 : Bousval > Jemeppe-sur-Sambre  30,1 km (33,4 km avec jonction), randonné le 24 juillet 2016.

    moyen de transport - aller : train de Liège > Bruxelles-Nord > Ottignies & bus 19 > Bousval                                                                                                                               retour : train de Jemeppe-sur-Sambre > Liège

    Partant de Bousval, j'emprunte la promenade de la Baillerie, puis je franchis la Dyle et le RAVel et côtoye le GR 121 pendant 200 m et l'abandonne pour monter dans le bois de la Tassenière. Après une montée sportive, à la sortie du bois, je continue entre les cultures pour voir émerger la gracieuse silhouette de la chapelle du Tri-au-Chêne (Cette robuste chapelle en briques, surmontée d'un élégant clocheton, fut construite au début du 17e siècle par un seigneur de la Baillerie, Thiri Lejeune). Plus loin, je me retrouve au village de Tangissart, puis m'infiltre dans un sentier entre deux clôtures et dégringole jusqu'au Ri d'Hé, je le franchis et pénètre dans le bois d'Hé. Au bout d'un sentier abrupt que je dévale jusqu'à un café, à un grand carrefour, les ruines de la célèbre abbaye de Villers-la-Ville apparaissent. Le sentier arrive aux vestiges de l'abbaye cistercienne à la porte de Bruxelles (Fondé par des moines de Cîteaux, sous l'impulsion de saint Bernard en 1146 - au 13e siècle: période de splendeur, construction du cloitre et de l'église, ainsi que de la brasserie - en 1795 : abandon du site par les moines - en 1972 : classement comme monument et comme site). Je traverse le site de l'abbaye, et m'en éloigne en passant sous les arches du chemin de fer et sous la porte de Namur (1725), en direction de Mellery, par une route pavée pour atteindre l'oratoire de Notre-Dame des Affligés. Juste avant la chapelle, je m'engage dans le bois de l'Ermitage Saint-Jean Baptiste et poursuivre jusqu'a atteindre un carrefour (croix) au lieudit "Le Culot". Puis, je croise la "vielle voie" Mellery-Gentinnes, et au-delà, j'entre entre deux rangées de peupliers, qui rappellent le passage du tram à vapeur vicinal Mellet-Mellery-Chastre. Entrant au village de Gentinnes, je me dirige vers la Maison de Gentinnes (La Maison de Gentinnes était devenue dès 1903 le noviciat des Pères du Saint-Esprit) et le Mémorial Kongolo (Le Mémorial Kongolo est dédié à la mémoire des missionnaires massacrés au Congo, au lendemain de son indépendance). Quittant le mémorial, je me dirige et franchis le ruisseau de la Houssière et prolonge sous bois entre deux rangées de hêtres pourpres. Par après, sur un chemin herbeux, j'atteins un carrefour avec une chapelle mariale à proximité de la ferme du Bois, je me dirige vers le village d'Ardenelle, en longeant le domaine de Foiret, passe devant la petite chapelle Notre-Dame de Beauraing et j'atteins l'ancienne chaussée romaine Brunehaut (La chaussée Brunehaut est un antique axe stratégique quasi rectiligne construit par Marcus Agrippa, lieutenant de César Auguste, vers l'an 25 avant J.-C.). Je vire un peu plus loin vers la gauche près d'un marronnier isolé et de la chapelle Descamps dédié à Saint Eloi , passe au pied de trois impressionnantes éoliennes, et je franchis par le pont d'aux Spèches, la tranchée de l'ancienne ligne de chemin de fer Gembloux-Fleurus aménagée en RAVel. Puis j'atteins le lieudit "La Ronce" et passe non loin du château féodal de Corroy-le-Château, puis arrive sur le côté du village de Bothey, traverse la route N93 Nivelles - Namur et continue vers le village de Saint-Martin, puis Balâtre, puis passe l'autoroute de Wallonie (E42), puis je longe le bois de Floreffe et je crois la route N912 et j'atteins Jemeppe-sur-Sambre en entrant par un petit sentier qui domine la vallée de la Sambre et rejoins la route N930 d'où je laisse le GR 126 qui tourne vers la gauche et je rejoins la gare 3,3 km plus loin. à suivre...

    Les ruines de l'abbaye de Villers-la-Ville.

     Au loin, la chapelle du Tri-au-Chêne.

     

     Les ruines de l'abbaye de Villers-la-Ville.

     Au lieu-dit "Le Culot".

     

     Vue sur la vallée de la Sambre.

     Vers Jemeppe-sur-Sambre.

    Le parcours.

     


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  • GR 126 (2) Boitsfort > Bousval

    La tête olmèque dans le parc Tournay-Solvay à Boitsfort.

    GR 126 : Brussegem > Membre-sur-Semois

    Etape 2 : Boitsfort > Bousval  30,6 km (randonné le 21 mai 2016).

    Partant de la gare de Boitsfort, je suis directement sur le parcours et pénètre dans le parc Tournay-Solvay (A l'origine, le parc régional Tournay-Solvay était le domaine privé de la famille d'Alfred Solvay et, par succession, de son gendre Emile Solvay. Son parc à l'anglaise, avec ses nombreux arbres et plantes choisis, sa roseraie, son potager, forment le décor idéal pourles expositions d'envergure de sculptures contemporaines. Construit dans les années 1880, le château au style Renaissance, maintenant en piteux état, fut le théâtre d'une époque fastueuse). Après la sortie du parc, je passe en-dessous de la ligne du chemin de fer et entre dans la forêt de Soignes, je descend sur ma gauche en serpentant jusqu'au Vuylbeek (vallon de l'Ermite). Passant entre deux mares pittoresques laissées à l'état sauvage, je remonte la vallée au gré des caprices du ruisseau et au-delà des marais du Vuylbeek, je coupe la drève du Comte, cavalière, puis le chemin des Tumuli et arrive à la drève de l'Infante (La forêt de Soignes, comprend actuellement 4350 hectares, répartis sur les trois Régions du pays. C'est le vestige de l'immense forêt qui s'étendait à travers la Gaule, de la Sambre et la Senne à l'Escaut. Utilisée au Moyen Age pour produire du charbon de bois alimentant les bas fourneaux sidérurgiques). Juste après un petit pont, je quitte le vallon en montant sur ma gauche en croisant la drève Saint-Hubert et le chemin du Pivert pour continuer tout droit sur le sentier des Bouleaux jusqu'à l'avenue du Haras, à la limite des communes d'Uccle et de Rhode-Saint-Genèse. Je quitte la région de Bruxelles-Capitale et entre en Région flamande, j'emprunte le sentier de la Reine (Koninginnepad), puis plus loin, la drève de Lorraine (Lorreinendreef) dans sa partie fermée au trafic (La drève de Lorraine, longue de huit kilomètres, traverse toute la forêt, du nord au sud, entre le bois de la Cambre et la route de Mont-Saint-Jean (ring)). En continuant vers le sud, je croise successivement la drève Saint-Michel, la drève des Puits, la drève Francus pour aboutie à la drève de Mon-Pignon (Puntgeveldreef). Passer sous la voie rapide, je prolonge en restant au fond du vallon (Raafeikweg) et sans changer de direction, je croise la drève de la Meute, et m'incurve au gré des méandres du ruisseau du Long Fond puis j'atteins la drève de la Ramée près d'une maison forestière. J'emprunte le chemin du Pachy, pour arriver au Fond des Ails et grimpe pour aller vers le hameau de Gaillemarde et passer à côté du domaine d'Argenteuil où vécut Léopold III après son abdication jusqu'à sa mort en 1983. Continuant dans la direction de Ransbeck, je passe près du ruisseau "Le Coulant d'Eau", puis en remontant vers l'église de Ransbeck, je vire vers la gauche de nouveau vers le ruisseau, puis la chapelle Saint-Roch, poursuis le chemin des Messes et au sommet, je coupe en biais le vieux chemin de Wavre à la chapelle N.D. de Bonsecours. Poursuivant ma route sur le chemin des Morts (nº 50), je serpente entre bois et pré pour finalement atteindre la place d'Ohain (Triangulaire comme celle de Ransbeck, la place d'Ohain est une des plus jolies du Brabant wallon). Passer Ohain, je poursuis dans le sentier  de la Chapelle et franchis le Smohain (ruisseau) sur une dalle de béton et je poursuis sur le sentier du Bois des Pauvres et atteint beaucoup plus loin la route N271. Le balisage se poursuit par la rue du village et franchit la Lasne (ruisseau), puis j'attaque un raidillon pour atteindre la chapelle du Bon-Dieu de Pitié. Continuant sur ma lancée, je descend le sentier des Bruyères, puis continue la route d'Aywiers, puis descend avec le chemin nº 12 très encaissé du Chêne au Corbeau, le sentier nº 33 du Bois de Mastrade, puis j'emprunte un étroit sentier entre deux haies pour finalement atteindre après le château d'eau la rue de Maransart à La Hutte (Sauvagemont). Plus loin, je m'engage avec la promenade de Bousval dans un chemin bordé d'arbres et j'atteins le pont du Cala. Après ce petit pont et la zone marécageuse, je bifurque dans le chemin de l'Alfer pour grimper le long des prés , puis je serpente longuement sur un plateau champêtre et atteindre la chapelle Saint-Donat restaurée récemment. Passer sous la voie rapide (N25), je descend vers la route Nivelles-Wavre (N237) que j'atteins à Bousval directement à l'arrêt du bus tec pour le retour à Liège. à suivre.....

    moyen de transport - aller : train de Liège > Bruxelles Nord > Boitsfort                                                                                                                                                           retour :  Bousval (bus tec 19) > Ottignies gare & train d'Ottignies > Namur > Liège

    Le château fut construit en 1878 par Ernest Solvay dans le style néorenaissance. Aujourd'hui, il n'en reste que des ruines lentement colonisés par le végétation et habitées par des chouettes et des chauve-souris  (dans le parc de Tournay-Solvay).

    Flânerie en  forêt de Soignes.

    Dans la campagne d'Ohain.

    Le parcours.


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